Visuel DVD de Sukiyaki Western Django
Le western macaroni de Takashi Miike prévu le 19/11/2008 se dévoile :

Un visuel (définitif ?) basé sur le poster U.S.
Check this Takashi Miike’s Interview (from the production notes)!
Source : Alapage
In Actualite
12 Comments on “Visuel DVD de Sukiyaki Western Django”
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Ichi says:
10 September 2008 at 10:55Il faudra un jour qu’on m’explique d’où lui vient cette réputation de réalisateur génial de l’underground japonais…moi, à part peut-être “Ichi the killer” je ne vois que des films moyens, voir carrément mauvais.
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Gaor says:
10 September 2008 at 11:14Tu n’es pas le seul à penser cela, rassure-toi. En fait, le “génie” supposé de Miike réside surtout dans des fragments de ses films. Des scènes précises, des idées loufoques. Et sûrement dans le fait qu’il s’est déjà essayé à tous les types de films ou presque.
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Carth says:
10 September 2008 at 11:18Faudrait aussi qu’il s’arme d’un bon monteur qui fasse un peu le tri…!
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Michael says:
10 September 2008 at 11:21Dans une production actuelle plutôt morne, où domine les films lisses peuplés de star en latex, le tout téléfilmé… La patte d’un Miike apporte un peu de différence.
Disons, qu’entre un Django à l’engrish bien prononcé et un drame métaphysique sur l’adolescence à base de plan-séquences vides sans imagination, je préfère de loin le Django, aussi mauvais et bâclé soit-il.
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Carth says:
10 September 2008 at 21:55Michael, on te demande pas non plus de comparer deux genres qui n’ont rien à voir entre eux. Là aussi ça reste une question de goût. Certains (dont moi) préfèrent voir des mélos -pas forcément métaphysiques- sur des ados filmés en plan fixe, plutôt qu’une FUMISTERIE des plus totales. C’est comme si on comparait du Max Pecas à du Bela Tarr : d’un côté l’un est censé faire rigoler (ou se croit drôle), l’autre peut être perçu comme chiant et juste inaccessible. Deux univers. C’est justement, dans Django, cette avalanche de gags pas drôles et de mouvements de caméra qui ne sont là que pour faire de l’épate qui font que je perçois Miike comme quelqu’un de tout sauf sincère dans le projet. “Regardez, je place ma caméra en contre-plongée avec une silhouette de cowboy à l’entrée d’un saloon, regardez les couleurs que j’vous fait manger, et Tarantino qui prépare son sukiyaki! Essayez d’faire pareil!” Dans un drame pour ado, il y a de temps en temps un vague regard d’auteur, si l’on veut faire de la comparaison…
Toujours est-il que ce Django mérite le détour simplement parce que c’est du western-soja et qu’on en voit pas des masses. Mais quel ennui monstre! Pour un western! Paye ton paradoxe!
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Michael says:
10 September 2008 at 22:22Carth, hors question de goût, la comparaison permet d’avoir une idée du pourquoi un Miike parvient à se distinguer dans la production actuelle, ceci pour répondre à l’interrogation de Ichi.
Qu’un mélo soit naze ou bon, que Miike soit génial ou mauvais, que vous aimez ou non l’un ou autre, n’est pas la question. Miike nous montre des lycéens stylisés qui se foutent sur la tronche, il nous montre un Zebraman, ou des cowboys japonais parlant anglais… Des idées suffisamment loufoques/étranges pour interpeller une audience tellement habituée à regarder ce genre de films.
Objectivement, il a des idées intéressantes.
Qu’ils ne sachent pas les mettre en scène est une autre question (pas de goût, ce serait trop facile sinon, ahah !).(bizarre, je pensais que la 1ère phrase de mon commentaire précédent était bien clair, c’est la fatigue de la rentrée sans doute)
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Epikt says:
11 September 2008 at 12:13Miike a aussi réalisé des “drames métaphysiques sur l’adolescence à base de plan-séquences”, Big Bang Love, Juvenile A par exemple, et c’est même un de ces meilleurs films (même si, comme pour tous les “bons Miike” qui se respectent la moitié du public hurle à l’infâme purge).
Miike a tout fait dans tous les registres imaginables, du film d’action gore (image qui lui colle toujours à la peau) au film nostalgique et intimiste en passant par les films pour enfants, et essayer d’y dégager “une filmographie de Miike” au delà de la simple liste n’a pas vraiment de sens. Car dans Miike il y a à la fois Max Pecas et Belà Tarr, parfois dans un même films.
Dans ce contexte Sukiyaki… est de ce que “les gens” attendent de lui (un film déjanté !)(prout) mais aussi ce que d’une certaine manière il fait le moins bien, ou en tout cas avec le moins de constance. -
Carcharoth says:
27 September 2008 at 18:20Moi j’ai adoré ! Un pur délire, très con, très mal mis en scène, ça fait raler els puriste et rien que ça, ça me fait plaisir !
Merci Miike de pas nous prendre la tête comme Yoshida ! Merci de briser un peu le morne (le mot est très juste Michael) quotidien filmique ! -
Carth says:
27 September 2008 at 21:50Sukiyaki très mal mis en scène? C’est sans doute le seul point fort du film!












