Quels sont vos films japonais préférés ?

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Quels sont vos films japonais préférés ?

En ce 6ème jour du cycle, voici l’occasion de mieux connaître les goûts de chacun (et aussi pour les curieux, de trouver des bons films à découvrir) !

Alors quels sont vos films japonais préférés ? Et pourquoi ?

(note aux participants du cycle : réagissez directement via un article sur votre blog !)

Pour commencer, voici mes films japonais préférés :

Harakiri
Le choc de la découverte du ciné jap, vu en VHS pourrie avec sous-titres blancs sur fond… blanc (film en noir et blanc oblige) ! L’histoire de ce rônin totalement détruit qui met son seigneur, son époque entière face à leurs contradictions, est littéralement à couper le souffle. D’un regard pessimiste et calme, Kobayashi nous montre une humanité arrogante prisonnière de ses dogmes, aucune issue possible ?

Cimetière de la morale
Première vision, sans plus. Seconde, une excellente surprise. Toujours dans une veine nihiliste, il est question d’une perte d’idéal et de repère dans une société d’après-guerre déshumanisée et abâtardie. L’un des meilleurs films de yakuza des années 70. (une chronique)

Hitokiri
Ou comment transcender magistralement le film de sabre ! Passant par différents tons, le film libère les moindres symboles du genre jusqu’à l’homme, et pas des moindres à la base, un simple paysan opportuniste. L’aspect brutal, violent et nihiliste s’efface progressivement au profit d’une quête vers la sagesse d’un moins-que-rien. Sublime. (une chronique)

La vie d’un tatoué
D’habitude quand on parle de ce film, c’est seulement pour son final. Pourtant l’histoire de cet amour entre frères est magnifique, et démontre que Suzuki est aussi capable de raconter une merveilleuse histoire avec une approche plus sobre, sans verser trop dans l’absurdité envers la condition humaine. (une chronique)

Zatoichi
La série complète. Découvrir ces 26 films à la suite a été un bonheur, et même un Zatoichi moyen reste un bon film qui fait plaisir à voir. Les aventures de ce masseur en quête d’humanité, de reconnaissance de ses pairs mais toujours rabaissé, est une expérience unique que je recommande à tous. Sans parler des multiples réalisateurs qui exploitent de façon différente ce personnage, et bien sûr, l’acteur principal, le magnifique Shintaro Katsu. (une chronique)

Le Sabre du Mal
Une excellente comédie absurde sur la fin de la féodalité ! Okamoto s’amuse des croyances des hommes dans cette époque de transition où les valeurs traditionnelles ne veulent plus rien dire. La tragédie et son voile de nihilisme violent font place à une superbe farce sur les hommes, leur arrogance, leur mépris. (une chronique)

À votre tour !


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{ 32 comments… read them below or add one }

1 Carth July 6, 2008 at 6:15 pm

Pas d’ordre précis, mais disons que ce sont les films japonais qui comptent le plus pour moi :
- Hana-Bi : Parce que Kitano n’a jamais aussi bien dépeint les états d’âme de son personnage, que sa réalisation n’a jamais été aussi parfaite dans sa rigidité et dans son minimalisme, que la musique d’Hisaishi résonne toujours dans notre esprit pendant des mois et des mois. La somme de tous les Kitano.

- Le Voyage de Chihiro : Parce que Miyazaki n’a jamais été aussi foisonant dans son imagination : personnages inoubliables, trait fin et précis, musique extraordinaire. D’une beauté sidérante.

- Barberousse : Rare sont les films aussi humanistes où se dégagent la maladie et et la beauté au sein d’un même plan.

- Les Sept Samouraïs : Simplement le plus grand, le plus beau et le plus impressionant film de samouraïs que j’ai pu voir. Superbe conte humaniste, violent, véritable fresque que n’ont jamais pu réaliser la grande majorité des réalisateurs de chambara.

- Sailor Suit and Machine Gun : Parce que Somai était un maître du cadre et que ce film-ci était déjà une sorte de best-of anar’ de son oeuvre : Hiroko Yakushimaro campait le rôle d’une jeune fille inoubliable, maîtrise démentielle des plan-séquences, sujet traité avec brio.

- Dersou Ouzala : Grand film du retour d’un maître sur le devant de la scène. Admirable film sur l’amitié, tout simplement.

- Dolls : Mélodrame touchant, porté par la partition minimaliste et admirable de Hisaishi. Personnages tristement touchants, tragiques. Certaines images, d’une poésie rare, restent gravées dans les mémoires.

- Bonjour! : La comédie la plus irresistible d’Ozu, qui n’oublie pas en chemin le sens admirable du cadre, la chronique de gens normaux, la tranche de vie de personnes moyennes. Du grand Ozu. A mettre avec, l’ensemble de ses films en couleur.

- La Marque du Tueur : Seijun Suzuki livre un film noir pop’art très fort sur le plan formel, doté d’une ambiance remarquable alternant score jazzy nostalgique et surréalisme pour un scénario embrouillé mais surprenant.

- Filles, Epouses et Une Mère : La comédie la plus surprenante de Naruse. Casting 25 étoiles, sublime photographie couleur scope, situations à mourir de rire. Sans oublier quelques savoureux moments mélodramatiques.

- Suzaku : L’un des films les plus importants de Kawase, l’auteur dont le Japon a besoin pour garder un temps soit peu de crédibilité. Caméra douce et actrice, confrontation vie/nature/mort, pureté et zenitude tristes.

- All About Lily Chou-Chou : superbe chronique d’adolescents. Le style peut paraître parfois tape-à-l’oeil, mais quelle maîtrise! Plus-value certaine avec la présence de SALYU à la bande-son livrant de superbes chansons.

- Kabei, notre mère : parce que Yamada prouve qu’à 77 ans, le talent n’est pas une question d’âge. Grand film sur le Japon d’avant et d’après-guerre, interprétation admirable sans exception, maîtrise formelle d’une belle douceur et un humour parfois irresistible. Grand film.

[...]

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2 NAKADAI July 7, 2008 at 8:17 am

A scene a the sea: Magistral ballade sentimentale au pays des sourds muets sublimée par les paysages marins du grand Hisaishi. Peut-être mon film préféré au monde.

Tenchu! ou Hito Kiri: Grand fan de Gosha oblige, il est forcément dans le classement. Pour moi le plus subversif transgressif et nihiliste chambara au monde.

Barberousse: Sublime méditation sur la vie et la mort. Avec mon idole Toshiro au sommet de son art.

Contes de la lune vague après la pluie: Beau métaphorique et poétique. Une grande oeuvre.

Audiction: Le film le plus cohérent paradoxalement de Miike. Avec une partition sublime de Koji Endo.

Dark Water: Peut-être le plus bel accomplissement visuel de Nakata. Mon préféré à égalité avec Koasu.

Kairo/Seance: Deux grands Kurosawa à la mise en scène ciselée.

Hara Kiri: Une merveille tout simplement…

Puis on peut y rajouter suivant les jours:
Le Sabre du Mal
Chien enragé
Tuer de Kenji Misumi
Les 47 Ronins
Combat sans code d’honneur
L’empire de la passion…
Hana Bi
Rebellion

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3 Michael July 7, 2008 at 11:01 am

Les 10 films japonais préférés de Nihon-eiga !

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4 Epikt July 7, 2008 at 11:37 am

Tentative de réponse ici.
Sans surprise, le grand gagnant est le fabuleux Insecte nuisible de Shiota.

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5 Tadanobu July 7, 2008 at 5:11 pm

En vrac et sans explication :

Survive Style 5+
Picnic
Eli, eli, lema sabchtani ?
The taste of tea
L’anguille
Swallowtail butterfly
Dodes Kaden
Eureka
La ballade de Narayama
Le goût du riz au thé vert
Shara
Sonatine
Stereo future
Zatôichi

Et on va s’arrêter là :)

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6 ichi47 July 7, 2008 at 6:53 pm

Bon et bien en évitant d’y inscrire les titres précedament cité,voici pour moi.

Wizard of Darkness Eko Eko Azarak:Shimako Sato livre un sacré mélange de magie noire et de gore qui tache;Kimika Yoshino y est craquante dans son role de lycéenne sorcière.Une ambiance bien malsaine.

Kwaidan:LE monument fantastique de Masaki Kobayashi;sur plus de trois heures,s’y enchaine des tableaux d’une beauté picturale démente.A mes yeux le plus beau film de fantomes du monde.

Wife to Be Sacrificed:Attention s’y vous n’avez jamais vu de roman porno de votre vie,celui-ci pourrai bien vous rendra accroc à ce genre.Konuma y filme Naomi Tani,exitante à en crevé,dans toute les postions et postures érotiques qu’un esprit pervers puisse imaginer;bondage,tout y passe.Un must.Le tout dans un cinémascope magnifique.

Le Sang du Damné:un magnifique polar ténèbreux de Gosha.Nakadai en fantome mélancolique traversant le monde de la nuit y est énorme.Etouffant .

The vampire doll,Michio Yamamoto réalise avec ce film le premier volet de sa fameuse série “The Bloodthirsty trilogy”.Un film de vampire classique dans son histoire et son déroulement,mais emprunt d’une poésie morbide qui pourrait évoquer le grand Mario Bava.En tout cas unique à mes yeux,car possèdant l’apparition de la plus belle vampirette jamais vu dans un film.

Sex & Fury:Norifumi Suzuki tourne avec ce film la quintessence du film d’exploitation japonais.Un pur chef d’oeuvre.La BO démentielle,Reiko Ike méga-bonne,du sang,de la tragédie.un chef d’oeuvre je vous dis.

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7 NAKADAI July 7, 2008 at 7:08 pm

Très bon choix ichi47.Je te rejoins particulièrement sur Le sang du damné, un des films les plus sous estimés de Gosha. Et certainement une des dix plus belles performances de Nakadai san…

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8 Martin July 7, 2008 at 7:32 pm
9 ichi47 July 7, 2008 at 7:42 pm

argh !! le lien qui tue!

un grand merci à toi Martin.

NAKADAI:j’ai du le voir au moins cinq fois ce film;j’adore son ambiance!

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10 Michael July 7, 2008 at 8:41 pm

Les 10 films japonais préférés de Asiaphilie !

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11 Carth July 8, 2008 at 6:25 pm

Je ne pense pas que Le Sang du Damné soit un film “sous-estimé” de Gosha, mais il est davantage un film “méconnu” auprès des spectateurs occidentaux et même de certains cinéphiles.

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12 NAKADAI July 8, 2008 at 7:20 pm

Ah Carth le cinémasien. Je voulais dire par sous estimé qu’au vu de ces chambaras et à l’instar de Kurosawa par rapport a ses jidai geki, les polars de Gosha sont moins considérés et aussi il est vrai moins connu excepté peut être The Wolves et Portrait d’un criminel. Peut être que par sous estimé je voulais aussi dire, car je suis un véritable admirateur de ce film, que bien souvent il ne se retrouve pas dans le top 5 de son auteur ni même des admirateurs de polars japonais; En ce sens tu as raison de rectifié par méconnu et j’approuve. Mais peut être que, et même si cela s’est largement arrangé depuis deux ans, Gosha n’a toujours pas la place qu’il mérite dans le panel des plus grands réalisateurs nippons; En tout cas, Carth continue ton travail sur cinémasie qui je trouve est toujours objectif et passionné. Mais surtout vive Gosha!

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13 Carth July 8, 2008 at 11:11 pm

Merci de tes encouragements! Pour en revenir au cas Gosha, la comparaison Gosha/Kurosawa sur le sol européen (allé, français tout du moins) est assez évidente. Mais je pense qu’ils ont chacun un profil très différent, notamment Gosha qui reste au statut “d’artisan”. Mais attention, artisan est loin d’être péjoratif surtout lorsque l’on voit la qualité remarquable de ses jidai geki et surtout de ses polars, mineurs dans sa filmographie certes (ceux que tu as cités) mais dont la qualité n’a rien à envier aux grands films des “grands metteurs en scène” classiques que tout le monde cite à longueur de journée.

Et c’est aussi intéressant de voir qu’en France, les éditeurs se battent pour pondre la quasi intégralité des films de Gosha. Niveau ratio “visibilité”, Gosha n’a pas à rougir face à Kurosawa, et c’est une vraie bonne nouvelle.

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14 Michael July 8, 2008 at 11:21 pm

Les 10 films japonais préférés de HK Cinéma & du Funky Ronin.

(Sacré Hideo Gosha !)

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15 dung July 9, 2008 at 11:01 am

10 films préférés. Mh… En faite, c’est à la fois trop et pas assez. Mais celui qui m’ait venu en tête, d’un coup, c’est le Eureka de Aoyama.
Je pense que ça restera son chef d’oeuvre. Il ne pourra l’égaler et encore moins faire mieux. Dommage.
Ah tiens! J’en ai un deuxième! Moe no suzaku de Kawase. Une cinéaste que j’apprécie particulièrement, d’une extrême sensibilité et que j’aimerai rencontrer au même titre que Rinko Kawauchi, artiste photographe.

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16 Loky5 July 11, 2008 at 8:38 am

Après Hitokiri qui est rentré directement dans mon top10, je vais te faire confiance concernant les Zatoichi dont je pense prendre les réédition Wild Side et Hara-Kiri qui sera ma prochaine cible.

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17 pikul July 11, 2008 at 10:46 am

Je l’avais mise chez Epikt mais je la remets ici, c’est plus sa place effectivement ; ma liste de mes films Japonais préférés (limitée à un seul film par réalisateur) :

After Life, d’Hirokazu Koreeda
La Bête Aveugle, de Yasuzo Masumura
The Beast must die !, de Toru Murakawa
Blue Spring, de Toshiaki Toyoda
La Cérémonie, de Nagisa Oshima
Chien Enragé, d’Akira Kurosawa
Eureka, de Shinji Aoyama
La Femme des Sables, de Hiroshi Teshigahara
Gemini, de Shinya Tsukamoto
Hara Kiri, de Masaki Kobayashi
Kaïro, de Kiyoshi Kurosawa
Le Sabre du mal, de Kihachi Okamoto
Shara, de Naomi Kawase
Sonatine, de Takeshi Kitano
Sous les Drapeaux, L’Enfer, de Kinji Fukasaku
The Taste of Tea, de Katsuhito Ishii
Tony Takitani, de Jun Ichikawa

(faute de pouvoir choisir, il manque au moins un film de Shinoda, un film d’Imamura et puis peut-être Perfect Blue de Satoshi Kon tiens…).

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18 Michael July 11, 2008 at 1:27 pm

Les 30 noms du cinéma japonais à retenir chez Nihon-Eiga !

Pikul> Tiens un autre amateur de Beast must die !

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19 Michael July 14, 2008 at 11:47 am

Les 30 films japonais préférés (partie 1/6) de Hard Boiled !

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20 Wuhien September 1, 2008 at 1:06 am

Je ne me suis pas limité à un film par auteur, je vois pas pourquoi je devrais. J’ai mis des explications pour les films méconnus.

A Blue Automobile / Aoi kuruma >> Parce que jamais film japonais n’avait montré un jeu d’acteur aussi réaliste, naturaliste (mention spécial à l’incroyable ARATA) et pas typiquement japonais (non jeu ou surjeu).

Hôtai Club / The Bandage Club >> Un film qui repose sur une idée très belle à la réalisation exemplaire de retenue bien loin des débordements clipesques habituels des dramas du réalisateur.

Hana-Bi

Sonatine

Flic >> parce que le film combine tout l’esthétique du cinéma asiatique des ces 50 dernières années : HHH + Tsai Ming-Liang + Kitano.

Electric Dragon 80 000 V >> Parce que Asano Tadanobu n’a jamais été aussi classe et Sogo Ishii autant inspiré (formidable film de montage son et image).

Harmful Insect >> Parce que sous couvert du genre teenage movie c’est un film social dur et apre avec une BO rock’n'roll qui dépote.

All About Lily Chouchou >> Parce que Iwai filme divinement comme personne d’autres les malheurs de la jeunesse nippone et parce que Lily Chou-Chou: la Björk japonaise.

Blue Spring >> Parce qu’on y trouve un des plus beau plan d’ouverture jamais réalisé.

9 Souls >> Parce que l’exploit de réalisation de l’ouverture de Blue Spring se retrouve dans tout le film!

46-okunen no koi / Big Bang Love, Juvenile A >> mon film préféré de tous les temps, le film parfait à mes yeux (casting 5 étoiles, scénario très original sorte de Adan et Eve homosexuel, montage puzzle à la Hana-Bi, partition accordéon “Astor Piazzolla like” de Koji Endo, costumes splendides).

DOA 2

Ley Lines

Agitator

The New Graveyard of Honour

Kairo

Barren Illusion >> Parce que c’est autre chose que du Cinéma (plus ou moins selon les personnes).

Bright Future

The Taste of Tea

Karaoke terror : The complete Japanese Showa songbook >> Parce que le film regroupe un casting parfait de jeunes acteurs prometteurs & parce que la fin est H-A-L-L-U-C-I-N-A-N-T-E de nihilisme.

Frog River >> Parce que Ryo Kase, parce que Katsuhito Ishi au scénario. Parce que une des meilleures comédies japonaises jamais faite.

A Day on the Planet >> Parce que le style : personnages attachants + splendeur des plans séquences + fanstaisies oniriques.

Go

Rock’n’Roll Mishin >> Parce que film indépendant le plus réjouissant de ces dernières années (casting impeccable: Ryo Kase, Ikeuchi Hiroyuki, excellent Kenji Mizuhashi qui se prend pour Shinji Takeda en s’exprimant quasiment qu’en mimes et poses, belle histoire d’une bande d’amis qui veulent monter une marque de vêtement, réalisation aux plans séquences anthologiques et lumière Iwaienne merveilleuse).

Blessing Bell >> Parce que c’est original (road-movie à pieds) et humainement beau.

Eureka

Neji-shiki >> Parce qu’on retrouve tout le génie de Yoshiharu Tsuge en version live.

Tokyo Fist

Branded to Kill >> Parce qu’il n’y a pas que Miike qui est fou et talentueux.

Loved Gun >> Parce que le plan séquence qui ouvre le film est énorme (onirique & rock’n'roll) et parce qu’Aoi Miyazaki est un ange résolument érotique.

Tandem >> Parce que le film créé une tension psychologique avec un montage intelligent de même plans répétés.

Dream of Garuda >> Pinku onirique et étrange à la réalisation fascinante.

After Life

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21 Wuhien September 1, 2008 at 8:35 am

En Animes:

Le Voyage de Chihiro

Princesse Mononoke

Totoro

Cat Soup

Amer Béton

Mind Game

Genius Party

Pompoko

La Traversée du Temps

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22 Wuhien September 1, 2008 at 8:36 am

Ah et aussi : Akira & Perfect Blue (on oublie toujours les plus évidents).

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23 Mazurka September 15, 2008 at 8:15 pm

Bonjour à Tous!!
Je n’ai pas de classement à proposer, mais je m’adresse à des spécialistes pour retrouver le titre d’un film japonais:
C’est l’histoire d’une petite bande de jeunes voyous blasés qui enlèvent un autre jeune timide qui, au fil d’un voyage en voiture, prend gout à cette vie incohérente.
Je crois que le titre est un chiffre… mais ni google, ni allociné ne m’aide. Et vous??? merci A++++

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24 Martin September 15, 2008 at 8:42 pm

c’est pas ’19′ ? de Kazushi Watanabe, 2000 et passé sur Arte je crois

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25 Mazurka September 15, 2008 at 8:54 pm

Super! Merci pour la réponse!
Et j’ai aimé ce film, pour revenir un peu dans le sujet du forum :)

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26 saliams November 19, 2008 at 1:17 am

Bonjour à tous, voilà je voudrai vous demandez si quelqu’un connait le titre d’un film japonais qui raconte l’histoire d’une jeune adolescente(qui vient de Tokyo) qui rend visite à ses grands parents à la campagne (à sa grand mère je crois), elle a les cheveux colorés, voilà merci de votre aide, j’ai vraiment été touché par cette simple petite histoire, et de cette jeune fille qui vient de la ville et qui se retrouve en plein campagne japonaise :D .

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27 Guillaume November 19, 2008 at 9:32 am

Ichiban utsukushii natsu (titré je crois “Les Reves de la Luciole” en France). 2001

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28 Wuhien November 19, 2008 at 9:42 am

Je pense que tu parles de Firefly Dreams (Ichiban utsukushî natsu) réalisé par l’expatrié John Williams.

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29 saliams November 19, 2008 at 10:30 am

Meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerciiiiiiiiii messieurs, c’est super gentille, waow trop fort, arigatoooooooooooooo

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30 franz January 18, 2009 at 8:37 pm

Bonjour à tous, je voudrai vous demandez si quelqu’un connait le titre d’un film japonais qui raconte l’histoire de mafieux japonais qui se battent à coup de révolvers.
La scène finale du film décrit un combat où tout les protagonistes meurent, la pératade commence quand l’un des bandits jette en l’air une canette de red bull; celle=ci est filmée au ralenti en même temps que nos joyeux amis s’entretuent.
A la fin, la canette tombe au sol et tous nos amis sont mort.

et voilà, merci d’avance si quelqu’un connaît le titre de ce bon polar

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31 Wuhien June 19, 2009 at 11:06 am

Salut Franz, le film que tu cherches est Exilé ou Exiled à l’international réalisé par le hong kongais: Johnnie To.

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32 avaclara November 20, 2009 at 3:59 pm

Bonjour! Je recherche également le nom d’un film japonais tourné début 2000: un policier recherche activement un jeune voyou qui fait de petits braquages; la soeur du policier et celui-ci se rencontrent et tombent amoureux. Merci

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