La Séance Découverte #3 : Zatoichi 26 (1989)

L’obscurité est son alliée
La dernière apparition de Zatoichi sous les traits du grand Shintaro Katsu, après avoir consacré 25 films et 100 épisodes à ce personnage mythique.
Avec un rythme calme, le film enchaîne les nombreuses références aux 25 films précédents qui nous rappellent, avec un petit pincement au cœur, que cette fois-ci, c’est vraiment la dernière de Zatoichi.
Le masseur aveugle vieillissant est toujours un vagabond réprimé et méprisé par le monde, un homme débordant d’humanité et d’amour qui n’a jamais l’occasion de se faire entendre, de se faire reconnaître.
Écrasé et menacé par tous, il devient alors un sabreur hors pair, obligé de tuer les hommes mal intentionnés en un clin d’oeil… C’est là toute la tragédie du personnage, être perçu comme un monstre par une société basée sur la violence. Alors est-ce qu’après toutes ces années, Ichi, le masseur aveugle trouvera enfin la paix ?
En y réfléchissant, John Rambo n’aurait-il pas un côté Zatoichi ?
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Merci à l’équipe des traducteurs
PS: Vous voulez voir des inédits japonais en français ? Lesquels ?
Publié dans Sous-titres
3 Réactions sur “La Séance Découverte #3 : Zatoichi 26 (1989)”
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Carth a dit:
20 février 2008 à 23:26PS: Vous voulez voir des inédits japonais en français ? Lesquels ?
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L’intégrale Shinji Somai? C’est trop demandé? =D
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Thunderbolt Buddha a dit:
21 février 2008 à 15:52ou bien Le Plan Déchiqueté ? (:D aussi)
Sinon, rien à voir, mais sais-tu si le Musashi de Yasuo Kohata est dispo quelque part ?
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Michael a dit:
21 février 2008 à 22:03Je vois que les non anglophones sont encore trop timides pour oser proposer quelques titres inédits en France qui mériteraient des STF…
Pour Musashi (1954) de Yasuo Kohata, le film n’apparaît sur presque aucun listing, on tombe toujours sur la version de Inagaki (forcément vu l’année), celle de Uchida ou pire, les séries TV (oui, c’est pire que tout).
Est-ce que le film a été édité en VHS au Japon ? Aucune idée.
En plus, le film cumule pas mal de mauvais points, 54 c’est l’année du Inagaki, le nom du réalisateur semble être un aka (Furuhata, il a tourné quelques Chiba et tourne encore… mais tout indique qu’il a commencé sa carrière début années 60 O_o)… Bref c’est pas super pratique de s’y retrouver !
La seule source d’info, c’est tes scans d’un article de Alain Silver qui a dû voir le film grâce à une cinémathèque américaine (à San Francisco, il y en a une qui possède un putain de catalogue, j’ai plus son nom par contre). Au passage, t’as d’autres scans du même genre ?
Dommage, parce que ça semble être la version sombre par excellence, puis Rentaro Mikuni est Musashi (reste à voir voir le film de Tai Kato).
En cours...
