Extrait Vidéo - Okatsu the Fugitive (1969, Nakagawa)
Quand l’un des maîtres de l’horreur, Nobuo Nakagawa (Jigoku), réalise une vengeance féminine bien sanglante :
C’est marrant de voir qu’à la même époque (67-69), la TOEI a pu aussi bien produire une série nunuche comme Red Peony et la série plus “violente” des Legends of the Poisonous Seductress !
D’ailleurs, Legends… est la seule série à présager la tournure “pinky” des ’70s ?
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3 Réactions sur “Extrait Vidéo - Okatsu the Fugitive (1969, Nakagawa)”
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Mango a dit:
24 novembre 2007 à 11:03on dirait du pré-Lady Snowblood en plus gai, y a même une choré qui rappelle raizo ichikawa dans the betrayal avec son fight de fou !!! ca a l’air génial (c’est papa noël qui va être joie) !
merci pour la bonne surprise du matin !!
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Martin a dit:
26 novembre 2007 à 16:55>D’ailleurs, Legends… est la seule série à présager la tournure “pinky” des ’70s ?
Pour répondre (à moitié) a ta question plus bas, le terme ‘Pinky Violence’ existait bien avant les sorties Panik House. Après je ne sais si le terme vient des pontes de la Toei 70’s ou est apparu recemment (Notons quand même que le producteur Kanji Amao a une importance cruciale dans ce genre). La définition exacte de ‘Pinky Violence’ reste assez floue car l’erotisation des films Toei est manifeste dans bien des genres et non seulement dans le film de motardes.
Le film d’horreur ‘sulfureux’ entre 61-65 (Vampire : les beautés aux tatouages, Vampire : le manoir de l’homme étrange, Beautés emprisonnées, Le fantôme du bossu), le jidai-geki en 66-67 (via Sadao Nakajima) avec la trilogie Concubine Palace et les Female Magic ninja. Viennent ensuite Ishii/Suzuki/Nakajima dans la série-comedie Onsen-Geisha (68-72) et bien sur Ishii avec la série Tokugawa 68-72) et d’autres oeuves sexuées. Pour parler Sex n’ Toei, on pourrait aussi citer les films érotiques 75-77 se rapprochant grandement des prod Nikkatsu (Mukai, Sekimoto, Makiguchi). Ou encore parler des studios Toei Central exclusivement dedié au genre érotique apres 1977 (Yojiro Takita, Koji Wakamatsu, Hisayasu Sato).. ; en bref une période charnière du studio, passionante d’un point de vue historique même si les films se revelent bien souvent decevants. -
Michael a dit:
26 novembre 2007 à 17:43Très intéressant ce rapide historique
J’imaginais le côté pinky surtout comme la mise en avant d’icones féminines à forte personnalité (faisant de l’oeil aux japonaises)… une base à laquelle vient se greffer l’érotisme (la liberté de la femme + les fantasmes masculins). L’exemple bateau c’est les Sukeban, avec poitrines à l’air et femmes “burnées” écrasant les hommes.
Pour le film Okatsu, c’est pas encore ça, la formule ose pas se lâcher (voir les pointes de comédie un peu lourde qui soulagent une ambiance tendue). L’histoire d’une héroïne vengeresse est encore instable (à l’inverse d’un Lady Snowblood - encore un genre influencé par Kazuo Koike ? du moins “décomplexé” par lui ?)
Content de savoir que c’est plus “riche” que ça (je vais essayer de récup d’autres Sadao Nakajima, dans ce que j’ai vu c’était mou du genoux - limite culcul la praline - et pourtant je suis un optimiste).
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