Hitokiri, le châtiment - 1969 - Hideo Gosha

Avec Hitokiri, Hideo Gosha vient aboutir sa destruction de la figure du samouraï commencée dès ses premiers travaux. De ces hommes, il en a fait des renégats allant tenter d’exprimer leur individualisme, en marge du système féodal et de ses valeurs tel que l’honneur ou la dignité. À côté de cela, il s’est aussi intéressé à l’image du samouraï pour mieux marquer une barrière claire entre le mythe habituelle et sa réalité. Sans grandeur ou luxe apparent, chez Gosha le samouraï marche dans la boue (l’ouverture des Trois Samouraïs Hors-la-loi)
Depuis Tange Sazen, ce point a pris plus d’importance dans sa réflexion, il fait du samouraï un homme totalement détruit aussi bien moralement que physiquement, répugnant à voir, il est monstrueux. Avec Goyokin, il fait de la déchéance physique le reflet de la désillusion totale d’un homme autrefois respecté et socialement bien intégré dans la société.
À l’inverse de Sazen, Goyokin baigne dans le pessimisme, on peut d’ailleurs considérer ces deux films comme jumeaux. Mais avec Hitokiri, il pousse la figure à bout, il la défait complètement de son prestige en prenant comme personnage principal un homme vulgaire, brutal et bestial issu d’une condition sociale pauvre, pour lequel il n’est jamais question d’honneur, simplement du rêve d’une ascension sociale et d’une réputation par le sabre.
Et pour achever la figure, Gosha replace son récit dans un contexte historique difficile, marquant l’agonie du régime des Tokugawa régnant depuis presque 300 ans. Les hommes se divisent en deux clans, ceux qui soutiennent le régime et ceux qui sont pour l’avènement d’une nouvelle ère. C’est ainsi que le réalisateur s’immerge d’un pied ferme du côté de la bulle utopique des loyalistes, décrivant l’hypocrisie jusqu’auboutiste de ses hommes et de leurs valeureuses croyances en pleine période de chaos. Cette même époque propice à la destruction finale de la figure du samouraï, pourtant symboliquement morte avec Goyokin.

Izo, paysan naïf et endetté, devient un assassin servant la cause d’un clan loyaliste assoiffé de pouvoir.
Izo, l’Assassin
Avant de nous enfermer dans la bulle étouffante des samouraïs, Hideo Gosha nous laisse profiter pendant quelques minutes de la liberté et de la tranquillité apparente de l’époque en plaçant son action dans un milieu naturel. Pas de hasard à croiser dans un environnement pareil, une petite bâtisse visitée par un homme simple et brutal qui s’ennuie d’attendre l’action, souhaitant plus que tout s’élever de sa condition de misérable dans l’espoir d’être respecté et de se faire une bonne situation dans la société.
C’est du milieu naturel qu’apparaît le fameux Izo, un moins que rien un peu trop rêveur, tout aussi inconscient qu’irresponsable. D’un état d’homme en parfaite roue libre, il n’aspire qu’à devenir un samouraï, ne gardant dans la tête que les atouts d’une position pareille. On ne saura pas grand-chose sur son passé, mais il s’agit clairement d’un de ses hommes voyant en la bataille qui divise le pays en deux, une opportunité de se faire une place.
De cette façon, Gosha ancre sans souci l’illusion même de la voie du samouraï, l’homme ne prend pas son sabre par conviction politique ou croyance, mais simplement pour pouvoir exister aux yeux de tous. Et preuve que Izo n’est pas très malin, il sert les intérêts d’un gouvernement qui ne désire rien d’autre que de faire perdurer la tradition de cette société hiérarchisée où les samouraïs ont encore une place et vivent quotidiennement avec le rythme de leurs valeurs.

Le cimetière de la morale ?
On comprend d’entrée à quel point la cause des loyalistes est vaine, les hommes se moquent des valeurs mais les exploitent en vue d’en tirer un profit monétaire ou social. D’ailleurs rien de surprenant à voir Izo tenter de revendre une vieille armure poussiéreuse, ce symbole parfait d’une grande époque et d’un esprit devenu quelconque. Mais à cet instant, l’armure ne vaut plus rien, elle n’est qu’une relique sans valeur, un objet antique que refuse d’acheter l’antiquaire. Il faut alors croire que l’esprit ne fait plus recette, qu’il ne sublime plus les gens.
Le réalisateur se révèle plus que jamais efficace en filmant en guise d’introduction la faillite de cet esprit, il condense toutes ces idées sans en perdre la puissance pour pouvoir s’intéresser avec la suite du film aux véritables rapports des hommes. De cette société féodale agonisante, il va en tirer une description d’un état des individus dépassant de loin le seul impératif des valeurs d’un code mort. Gosha peut filmer l’homme émotionnellement corrompu dans sa plus simple expression, ce dernier ne se cache plus derrière une fausse justification, il se dévoile à visage nu devant nous, ainsi que devant Izo.
C’est un individualisme refoulé, paradant en plein milieu de la rue centrale d’une grande ville sous ses airs rassurants et confiants. Mais où est passé l’esprit de groupe si important à cette société ? Comment, vous n’êtes pas au courant ? Hideo Gosha l’a ridiculisé et tué à la fin de son premier film, Les Trois Samouraïs Hors-la-loi. La honte d’une nation devient désormais son unique fierté.

Izo, l’enfant
Concernant Izo, très rapidement son maître comprend qu’il va pouvoir l’utiliser à ses fins. Car si l’homme est peu intelligent, il démontre une force incroyable reflétant en fait sa volonté sincère de s’imposer. Il suffit alors de lui promettre la réussite pour le soumettre aux ordres. Au début, Izo n’est absolument rien de plus qu’un pauvre rêveur attendant son heure de gloire. Quand il trouve une épée, il se met à reprend espoir, et nous offre une furieuse démonstration de sa puissance invisible, il empoigne vulgairement une somptueuse lame et détruit tout ce qui lui passe sous la main comme étonné de constater ce qu’un sabre peut trancher, un peu à l’image d’un gamin découvrant un jouet pour la première fois.
La nuit de sa fabuleuse trouvaille, il va pouvoir assister à un assassinat qui devra lui servir d’exemple à suivre pour l’avenir. De la même façon qu’il constatait les dégâts causés par un sabre, il regarde attentionné un homme en train de se faire tuer violemment, il ressort de ses yeux plus qu’une surprise mais une révélation, comme une passion naissante pour la mort et la destruction. Le sentiment est amplifié par le simple cri jeté par l’un des assassins, « Tenchu ! » signifiant « punition divine ».

Le cri divin : TENCHU !
Lorsque les hommes utilisent ce terme, ils donnent l’impression d’être dominés pendant quelques instants par une force supérieure, les sortant totalement d’une condition d’homme, ils trouvent l’énergie suffisante pour ôter la vie. Avec ce terme ils sont comme hantés par l’esprit de la mort. En voyant les hommes changer soudainement à chacun de ces cris, Izo ne peut qu’être étonné de constater l’emprise que peut avoir la mort sur ces âmes humaines. Il comprend qu’il peut lui aussi trouver la force suffisante pour un jour crier et devenir le sabre divin, un rôle rentrant à la perfection dans ses ambitions.
À côté de la passion morbide, « Tenchu ! » fait référence à l’empereur qui vient par l’intermédiaire des assassinats, punir les traîtres par une exécution sommaire et immédiate. Même le symbole suprême du pays, l’empereur, est détourné. Le mot va perdre ce côté honorable et va en fait juste servir à appeler les pulsions les plus bestiales et meurtrières du guerrier, lui permettant ainsi de rendre sa propre justice sous couvert d’un empereur inexistant, plus proche d’une croyance que d’une réalité. À partir de cette nuit, Izo se transforme en assassin pur et dur, passant du stade de paysan endetté à celui d’homme réputé.

Sous le masque du samouraï
Néanmoins il n’y a chez lui que la confiance et l’expérience qui ont évolué, le reste demeure identique, l’homme se comporte toujours comme une brute sans tenue, cultivant l’apparence d’un démon fou et enragé. D’ailleurs, c’est ce détail de l’apparence qui semble être en décalage avec sa situation et qui sera par la suite très amplement exploité par son maître. Car d’une figure renommée, on peut s’attendre à un homme classe et propre sachant se comporter, mais il n’en est absolument rien, l’argent ne coule toujours pas à flot et pourtant il s’accroche à son rêve pensant l’atteindre très rapidement. En fait, il ne fait que de perdre un peu plus le sens de la réalité à chaque fois qu’il fait pleuvoir le sang.
En tout cas, de son apparence démoniaque, il ressort très distinctement son sabre, une lame réputée et splendide qui lui a permis entre autres de s’élever socialement. De par sa simple présence elle lui apporte de la confiance et du prestige, il se fait remarquer par les gens dans la rue. Manque de chance, alors qu’il possède un outil merveilleux traduisant l’idéal du samouraï, il sera amené à l’entailler lors d’un combat, une entaille qui semble mettre une distance entre l’homme et son esprit opportuniste avec la pureté d’une lame et de l’esprit qu’elle véhicule.
Avec ce personnage, Gosha décrit son héros habituel type, masquant son émotion sous une façade imposante, révélant ni plus ni moins qu’un homme honnête et intègre, cherchant avant tout à se faire sa voie. Avec Izo, il va aboutir ce personnage en lui faisant exprimer d’une façon sans doute outrancière et presque grotesque, ses sentiments et son humanité, en effet Izo est l’un des rares hommes de l’univers de Gosha que l’on va voir pleurer, aidé pour l’occasion par un Shintaro Katsu amplifiant bien les peurs de l’homme, jamais sobre et discret, il expose ses souffrances au monde entier.

Un assassin ami avec un traître ?
La conscience de Izo est incarnée par son ami Sakamoto avec lequel il peut entretenir une relation sincère, les hommes peuvent se parler sans crainte et s’aider mutuellement s’il le faut. Plus qu’un ami, il s’agit presque d’un frère spirituel tant les hommes se préoccupent l’un de l’autre. Mais la relation est rendue difficile par la différence d’idées, Sakamoto a renié la cause des loyalistes quand il a réalisé qu’elle était inutile. Aux yeux du reste du clan de Izo, il est mal vu de fréquenter un traître, mais l’homme s’en moque, il voit avant tout un individu sur lequel il peut pleinement compter, sachant qu’il ne sera jamais trahi par lui.
C’est grâce aux interventions de Sakamoto que Izo parvient à mieux cerner sa situation et à comprendre le danger dans lequel il se dirige, la fatalité est la même pour ceux qui au bout d’un moment peuvent devenir des problèmes pour les maîtres. Alors que Izo ne voit dans ses actes meurtriers que la seule façon de s’imposer, il ira même jusqu’à se rendre de sa propre volonté dans une ville où une mission devait se dérouler sans savoir qu’il n’avait pas été prévenu intentionnellement, le passage est d’ailleurs très comique avec un Izo qui court comme un fou tout au long du chemin !
Sakamoto lui permet de replacer ses actes dans le contexte et de s’apercevoir qu’il n’a rien d’un homme libre comme il aurait pu le souhaité. Au contraire, Izo est un chien fou domestiqué et tenu en laisse par la seule réputation de son maître. Chez Gosha, ce genre de rapport entre des hommes dont les statuts ou idées s’opposent tandis que leur humanité et sentiments se rapprochent est assez courant, mais ici le réalisateur n’établit pas le rapport d’adversité entre eux, il s’intéresse surtout à cette image de la conscience qui vient guider un Izo totalement perdu, à la fois dans ses idées et dans son utilité.

La Horde Sauvage
De l’autre côté, en tant qu’assassin, il y a aussi un égal qui cette fois-ci marque bien une opposition avec Izo. Shinbei est l’autre homme du milieu renommé, à la différence de son homologue bestial, c’est un homme propre et impeccable sur lui qui applique à la lettre le code des samouraïs, pas étonnant de retrouver dans ce rôle l’écrivain Yukio Mishima qui permettra au film d’acquérir un statut particulier quant à sa façon prémonitoire de mourir, un seppuku sec et violent.
Humainement, les deux hommes ne se détestent pas, il ne s’agit pas d’une compétition ridicule pour savoir qui est le plus fort, il y a justement un regard respectueux entre eux comme s’ils parvenaient à se comprendre mutuellement. Le poids des actes et leurs conséquences peuvent parfois faire craquer l’esprit humain, c’est pourquoi quand Izo commencera à vivre sa désillusion, Shinbei ira le trouver pour partager un moment avec lui autour d’un peu de saké. Hideo Gosha élimine la rivalité pour faire apparaît l’humanité de ses personnages qui sont réduits à un niveau similaire, plus que jamais pour le réalisateur il est question d’homme avant de voir un quelconque samouraï ou autre.
À l’exception du maître Takeshi Hanpei qui de par son rang ne peut se comporter en tant qu’individu respectable, et qui de toute façon n’essaye jamais de faire valoir son humanité, il fait primer ses intérêts en exploitant les autres, dont la naïveté de Izo. Sa relation avec l’assassin n’est pas seulement celle d’un maître et de son chien, mais d’un docteur Frankenstein avec sa création, car Izo est bel et bien un de ses produits qu’il a presque construit de toutes pièces, connaissant par conséquent les failles de l’individu qu’il n’hésitera pas à utiliser, comme lorsqu’il le reniera en prison en faisant l’éloge d’un Izo respectable et propre, loin de l’être animal, pourtant véritable Izo.

Izo, entre deux femmes
Au milieu de cet univers masculin, Hideo Gosha ne peut s’empêcher de replacer ses « jumelles antagonistes », formant un trio avec Izo, la bête humaine. Grâce à sa réputation glorieuse, l’assassin ne peut rien se payer d’autre que les services d’une pauvre prostituée des bas-fonds, quand il rêverait d’effleurer la peau douce de la fille d’un des proches de son maître. On retrouve bien sûr la critique sociale qui en plus d’appuyer le niveau misérable de Izo, montre à quel point la société est divisée même en ces temps d’agonie.
En effet, pour l’homme il est tout simplement impossible d’envisager une relation avec la fille d’un haut placé, si son statut est déjà une barrière, il faut rajouter à cela la haine qu’éprouve la jeune femme pour lui, lançant des regards plein de mépris et de condescendance envers l’amoureux, décidément habitué aux objectifs impossibles. Et pour une fois, le réalisateur va délaisser la riche fille insupportable pour se recentrer sur la prostituée pauvre respirant la gentillesse et l’affection.
Il ne s’agit pas de donner raisons aux pauvres et de pointer bêtement du doigt les riches, mais simplement d’unir, d’une façon ou d’une autre, des individus qui dans l’état d’esprit sont proches, et cela sans prendre en compte le seul statut social. C’est avec la prostituée que Izo se sent le plus à l’aise, elle le renvoie à sa propre réalité, elle, cette femme qui pour une dette de 30 ryos doit vendre son corps aux hommes lui rappelle qu’en tant qu’assassin il est presque animé par le même problème, l’argent est tout juste remplacé par la suprématie morale d’un maître qu’il ne pourra jamais défier physiquement, contraint de se battre vainement avec les mots, lui, l’assassin bestial confrontant sa condition à ses rêves.

La violence d’une époque
Au niveau du travail visuel de Hideo Gosha on peut remarquer l’attention qu’il a porté à la violence. Déjà pour le premier assassinat où nous il nous embarque dans un combat incroyable de cruauté, il faudra compter plusieurs minutes avant que les hommes ne parviennent à achever leur cible. La caméra vient se fixer sur la lutte de la victime contre sa propre mort et sur les lames de ses agresseurs qui peinent à finir un sale travail qui servira d’exemple à ne pas suivre pour Izo, le spectateur.
Et d’une façon générale, les combats sont dominés par une approche très violente et expéditive, les hommes s’empressent d’attaquer et de tuer sans chercher à analyser la gestuelle des adversaires, il y a un comportement bestial et instinctif que l’on ressent en particulier chez Izo à chaque fois qu’il doit intervenir, qu’il s’agisse d’une petite ruelle ou d’une impasse, il n’y a chez lui pas de pitié pour les morts en devenir. Il parait aussi important de mentionner l’environnement de l’action qui se déroule à 90% dans une ville, là où Gosha préfère d’habitude la nature. En inversant ainsi de symbolisme, le réalisateur se tourne vers le monde hypocrite des hommes, régulé par des valeurs mortes et des principes sans âmes, pas de hasard à voir le seul homme respectant le code se suicider alors qu’il était innocent.
Mais c’est surtout dans la composition de chacun des plans que Hitokiri démontre le savoir-faire d’un Gosha en pleine forme, alignant ici avec précision et clarté idées sur idées sans jamais s’éloigner de son propos. Quand Izo sera perdu, l’homme perdra la place centrale du cadre pour errer sur les bords ou se verra tout simplement masqué par un élément au premier plan. Alors qu’il rêve de liberté, Gosha l’enferme au second plan, toujours dominé par son maître. Le réalisateur sait exploiter chaque élément du cadre, chaque recoin d’espace pour traduire la situation mentale de son personnage.

La mort du Samouraï
Avec ce film, nulle doute que Hideo Gosha réalise un chef d’œuvre tant il approfondit les thèmes qui ont parcouru tous ses films en cette période des années 60, mythe du samouraï, humanité et sincérité, individualisme perverti ou en mal d’apparition, amour et désillusion pour hommes déchus mais surtout une rédemption qui n’efface en aucun cas les actes cruels de Izo, acceptant finalement sa responsabilité en son sacrifice libérateur.
Pour le réalisateur, l’homme ne peut plus fuir impunément et rejeté la faute sur un esprit agonisant, il demeure responsable de sa compréhension tardive d’une société pourrie où les individus n’ont foi qu’en l’argent et le pouvoir. Gosha n’épargne personne, il ne fait pas dans l’optimisme, chacun peut désormais suivre son chemin, définitivement débarrassé d’une punition divine démoniaque. Après tout, le dernier samouraï est mort heureux sur la Croix.
***Extraits
Découverte du sabre
L’assassin en action
Célèbre scène du harakiri de Yukio Mishima
Mots-clés : Chambara, Hideo Gosha, Shintaro Katsu, Tatsuya Nakadai, Yukio Mishima
Publié dans Cinéma Japonais
Réalisé par Hideo Gosha
Avec Shintaro Katsu, Tatsuya Nakadai, Yukio Mishima... (IMDb)
Aka Puni par le ciel; Tenchu !; 人斬り
5 Réactions sur “Hitokiri, le châtiment - 1969 - Hideo Gosha”
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kh a dit:
28 mai 2008 à 17:03Mais bon sang c’est bien sûr!!
Voilà -entre autres- d’où vient IZO, un des films les plus abscons (indigestes diront certains) de Takashi Miike de 2004 - Ca éclaire quand même pas mal de choses, même si j’avais toujours gardé un sentiment, guère partagé, plutôt positif de ce film monstre.
Il va maintenant être temps de me pencher sur Tenchu, si en plus il y a Mishima…
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BLABLA a dit:
7 juin 2008 à 18:57C’est trop deailler.Pas de specifique termes decrivant un meurtre,Et Merci.Arrangez cela …
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le trentenaire aux camélias a dit:
8 juin 2008 à 12:58Une excellente analyse d’Hitokiri. Au delà de tout cela il y a simplement un très bon film servi par un incroyable Katsu tout bonnement hallucinant dans le rôle d’Izo l’assassin. Une vraie performance d’acteur.
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Tsugimo Hanshiro a dit:
4 septembre 2008 à 15:13Merci pour l’analyse .
ce film est dementiel de part le nombre de themes abordés, La confrontation cruauté-Humanisme presque aussi pertinante que dans Hara-kiri. Sera-t-il possible un jour de retrouver le talent de realisation et d’ecriture present dans l’age d’or du cinema japonnais ? -
plan-neuf » Archive du blog » agenda sélectif // novembre 08 a dit:
16 novembre 2008 à 18:37[...] deux film. Le plus excitant en ce qui nous concerne le 24, ne vous fiez pas aux titres, Hitokori (1969) du maître du film de sabre japonais (tendance trash) Hideo Gosha, une histoire de samouraï [...]

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