
Nami Iguchi, réalisatrice de Sex is No Laughing Matter, a été interviewé lors du dernier Festival Kinotayo fin Novembre. Extrait :
Q : La montée en puissance du cinéma populaire japonais depuis quelques années rend-elle plus difficile la production d’un film indépendant comme Sex is No Laughing Matter, ou au contraire plus facile ?
R : C’est un problème un peu délicat. Sur un film à gros budget comme Maiko Haaaan!!!, le réalisateur ne dispose d’aucune marge de manœuvre. Il dit “ok, ça tourne”, et c’est tout. Le reste a déjà été décidé par le producteur. Dans ces cas-là, ce ne sont pas vraiment les réalisateurs qui font les films. Avec le genre de films que je fais, on reste assez libre : on peut choisir les acteurs, la musique, le décorateur… En revanche, lorsqu’on en arrive à l’exploitation, il n’est pas facile de faire de la publicité. Quant à gagner de l’argent, c’est encore une autre histoire.












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En passant, le film est plutôt chouette.
Un autre entretien chez Sancho !
Cool.
(ça me rappelle que la critique du film sur ce même site est pas mal du tout)