Le Japon, des studios aux indépendants…

# Actualite5 Comments

Le Japon, des studios aux indépendants...

Au Japon, comme en France, les réalisateurs d’aujourd’hui semblent frapper par la maladie des doigts écartés, les empêchant d’essayer de mettre en images leurs histoires. Pourtant au Japon, à l’époque des studios puis des 1ers indépendants, les réalisateurs s’appliquaient à faire du Cinéma. C’est aussi pourquoi des films érotiques avaient de l’intérêt.

Mais aujourd’hui, l’ambition de raconter des histoires a été majoritairement revu à la baisse. Des grosses machines se suffisent d’une réalisation plate et ennuyeuse, quand les films petits films optent pour la contemplation devenue la marque des auteurs (en périls) – porte ouverte au n’importe quoi.

Nos comédies/drames sociaux n’ont rien à envier aux productions Kawaii (¯`·_·´¯)

If you enjoyed this article, keep updated!


{ 5 comments… read them below or add one }

1 Carth December 4, 2008 at 4:13 pm

Tous les films japonais récents que je me coltine dans la semaine ont tous une histoire à raconter. Après même si ça n’a pas la “profondeur” de celles narrées dans les vieux films d’époque -visiblement les seuls où tu y trouves un intérêt, certes, c’est ton choix et je le respecte-, il y a tout de même quelque chose. C’est assez facile je pense de dire qu’on s’appliquait à faire du cinéma à l’époque et plus maintenant. Même une photographie terne, un mouvement de caméra banal, une direction d’acteurs formatée pour plaire à tel ou telle, ça reste quoiqu’il arrive du cinéma, non? Reste à voir quelle indulgence on a dessus, quelle vision plus ou moins subjective on a du mot “cinéma” ou de remettre en avant, justement, le français qui n’est jamais content de rien et qui pleure aux balcons en se lamantant sur “c’était mieux avant”.

Il en faut pour tous et de mon côte je ne me plains pas de ce qui est fait/produit/réalisé actuellement dans le cinéma japonais : Sur les centaines de films réalisés chaque année on trouve des merdes, des machins opportunistes, des produits formatés pour ados, des comédies débiles, des dramas pleurnichards, des pinku en DV et bien entendu quelques perles…

2 Michael December 4, 2008 at 4:45 pm

Bien sûr que les films ont une histoire à raconter, la question est plus de savoir s’ils se donnent les moyens pour la raconter en profitant des moyens offerts par le média cinéma. Comme peut le faire encore l’Animation.

Pour éviter les quiproquos, et pour avoir une idée de ce que peut-être le Cinéma, voici plusieurs exemples de films où l’image est un outil narratif complet. Encore aujourd’hui, ça existe des très bons films comme ça, faut pas croire, il n’y pas de “c’était mieux avant”, il y a juste “c’est mieux quand c’est bien fait”.

3 Carcharoth December 5, 2008 at 3:00 pm

Bon ben je rejoins -en retard, mai je rejoins !- l’ami Michael, même si je serais un peu moins dur. ne voyant pas tout ce qui sort au Japon, j’évite sans doute bien des merdes, des Jdramas et autres comédies ou adaptations de manga (j’aime pas les mangas de toutes façon, pas ceux qui ont du succès en France en tous cas), je trouve néanmoins que le cinéma Jap’ reste plus vivant à travers ses centaines de productions annuelles que le cinéma français par exemple… Qui lui se sclérose de plus en plus à mon gout, non pas que c’était mieux avant, mais alors pas du tout. Miike, Tsukamoto, Ishii, il en reste des bons. Après c’est plus un problèmes d’industrie que de talent. Ce dernier y est, mais n’est pas mis en valeur car plus risqué qu’un gros truc bateau.

4 Epikt December 6, 2008 at 1:01 pm

Moué, dans les années 60 y avait déjà des types comme toi pour répéter constamment “la production contemporaine c’est de la merde, regardez le cinéma des années 30, ça avait de la gueule au moins”. Puis le temps a fait sont office, a décanté la production, et hop, magie.

5 Michael December 6, 2008 at 1:03 pm

Les quiproquo, c’est mal. À compléter avec cet article.

Leave a Comment

Previous post:

Next post: