
Continuons notre tour d’horizon du chambara :

Le Révolté de Nagisa Oshima (1962)
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Quand l’un des piliers de la Nouvelle Vague japonaise, Nagisa Oshima, fait son chambara. Comme l’un des intérêts du genre est de pouvoir être une analogie, une métaphore d’un contexte plus contemporain, c’est tout naturellement que Le Révolté fait référence aux mouvements étudiants qui secouent un certain Japon d’après-guerre. Ici, les étudiants sont devenus des chrétiens opprimés se reposant sur un jeune rebelle bien déterminé à stopper les abus du gouvernement. En bon petit malin, Oshima essaye de casser le style de réalisation de studio. Son film sera constitué d’une majorité de plan-séquences, pour rester au plus près des personnages et de leur vérité. Mais…

Le Grand Attentat de Eiichi Kudo (1964)
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… La véritable réussite de cette approche viendra de Eiichi Kudo, artisan peu aimé du monde critique. Avec ce film, nous plongeons directement dans les entrailles d’une rébellion. Alors que le gouvernement règne d’une main de maitre, violent et impitoyable, certains ont décidé de s’opposer. Une décision bien difficile vu le contexte où le moindre rebelle est pourchassé et tué. Dans cette société féodale glaciale, n’importe qui peut tout perdre du jour au lendemain suite à une simple hypothèse de rébellion de la part des autorités. Une référence aux manifestations étudiantes, sublimée par un choix osé de caméra à l’épaule, renforçant l’aspect chaotique de cette époque.

The Ambitious de Daisuke Ito (1971)
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La dernière grande leçon du maître Daisuke Ito. Il retrace ici le parcourt de Ryoma Sakamoto, l’une des figures importante du modernisme japonais. Un homme fatigué du régime féodal qui va progressivement se révéler grand idéaliste, et essayer de construire le Japon d’après alors que le pays traverse une grande crise politique. D’une main de maître, le vieux Daisuke Ito raconte avec fluidité ce morceau d’Histoire, sans jamais faire dans le didactisme. Sa réalisation va à l’essentiel, fleurtant parfois avec de l’expérimental, un mélange d’abstraction et de techniques oubliées venant de l’ère du muet. Un film plein de vie et d’idées, une grande histoire d’amitié et d’amour – le dialogue final est magnifique – dans un Japon troublé. Par un réalisateur au sommet de son art !
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Chambardements #1: Code d’honneur et Décadence
Chambardements #2 : De rage et de fureur
Chambardements #3 : Errance et Solitude
Chambardements #4 : Baroque’n'roll
Chambardements #5 : Démons et Post-Modernisme
Chambardements #6 : Ironie et Dérision
La suite ?















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encore une fois c’est pas top votre truc, pinaize!! c’est pas avec ce genre de truc tout naze que vou allez motivé les gens! faut etre creatif un peu les mecs. allez courage..
Sois sympa flo, va faire un tour sur DVDRAMA où je suis sûr que tu trouveras ton bonheur et ne gâche pas le plaisir des fans de chambara.