« En 1970, Eros + Massacre inaugure une trilogie où Kijû Yoshida allie la recherche formelle et une exploration successive de trois extrêmes socio-politiques du Japon au vingtième siècle : l’anarchisme, le communisme et le nationalisme. Le réalisateur signe ici un chef-d’oeuvre définitif d’une beauté plastique saisissante. » (Carlotta)
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Des cadrages et une photo de folie!!!!! Tellement superbe que j’ai peur que la mise en scène vampirise la thématique … réponse le 2 avril