Wild Side : À propos des sorties Hideo Gosha

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Quelques informations concernant la vague de sorties DVD Hideo Gosha, à commencer par la date de sortie, le 2 Avril 2008.

Voilà ce que nous dit l’éditeur Wild Side :

Hitokiri le châtiment (1969)

L’histoire : « Izo, samouraï vagabond, tombe sous l’influence du chef de clan Tosa, qui va l’amener à commettre une série d’assassinats plus brutaux les uns que les autres. Il s’aperçoit alors qu’il est totalement manipulé par le clan Tosa, devenu le bras armé des atrocités fomentées par son maître : il va alors se rebeller et devenir son premier opposant… »

« UN VERITABLE MYTHE DU FILM DE SABRE, POUR LA 1ère FOIS EN DVD AU MONDE & RESTAURÉ EN HD !

Chef-d’oeuvre absolu et incontesté du film de sabre, HITOKIRI est un moment-clé de l’histoire du cinéma japonais. Un réalisateur de génie, deux des plus grands acteurs du cinéma japonais, Shintaro Katsu (la saga Zatoïchi) et Tatsuya Nakadai (Goyokin), un cocktail unique. Il contient, en outre, quelques-unes des scènes de sabre les plus impressionnantes jamais vues sur un écran, Hideo Gosha parvenant à porter la tension dramatique à son paroxysme ! A noter, dans le rôle du meilleur ami d’Izo Okada, l’écrivain Yukio Mishima, dont la mort du personnage, par hara-kiri, annonçait de façon troublante son propre suicide, un an plus tard. Ce film n’existe en DVD dans aucun pays du monde et il s’agit là d’une première mondiale, qui plus est restauré en Haute Définition. »

En bonus de cette édition collector 2 DVD :
- Hideo Gosha, jidai-geki style (52’)

- Entretiens avec Fujio Morita (chef opérateur) / Yoshinobu Nishioka (chef décorateur) / Masanori Sanada (publiciste et producteur de la Katsu Pro.) / Seiichi Sakai (assistant monteur) / Tomoe Gosha, fille de Hideo Gosha. (26’)

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Dans l’ombre du loup (1982)

L’histoire : « Matsué est la fille adoptive de la maison Kiryuin, un clan yakuza qui règne sur la ville de Kochi. Elle grandit dans cette société de l’ombre, entre guerres des gangs et rivalités amoureuses dans le harem du chef. Avec les années et malgré les brimades, elle finit par aimer Onimasa, leur chef charismatique comme un vrai père et à l’admirer. Mais le comportement d’Onimasa commence à déplaire au grand parrain de Shikoku duquel il dépend… »

« Pour les studios de la Toei, l’enjeu est important : adapter à l’écran trois romans de Miyako Tomio, largement autobiographiques, sur le monde de la pègre et de la prostitution à Kochi, (île de Shikoku), dans les années 1920 et 1930, trois livres qui ont été un succès phénoménal de librairie. La complicité qui lie depuis longtemps Hideo Gosha à la romancière va contribuer au succès de cette trilogie, trois drames poignants à l’érotisme torride : Dans l’ombre du loup, Yohkiro le Royaume des geishas et La proie de l’homme. Une réussite collective grâce aussi au jeu truculent de Tatsuya Nakadai dans le premier film, et à celui ténébreux mais d’un étonnant réalisme de Ken Ogata dans les deux autres. »

Les bonus :
- Gosha par Gosha : entretien avec Tomoe, la fille de Hideo Gosha (13’)

- Entretiens avec Yoshinobu Ishioka (chef décorateur), Fujio Morita (chef operateur), Seiichi Sakai (assistant monteur), Tomoe Gosha (fille de Hidéo Gosha) (13′)

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Yohkiro, le royaume des geishas (1983)

L’histoire : « Jadis, Katsuzo a été amoureux d’une prostituée avec laquelle il a eu une fille. Ils avaient voulu fuir ensemble, mais les yakuzas les rattrapèrent et tuèrent devant lui sa compagne. Aujourd’hui, Katsuzo est un ‘zegen’, un proxénète qui achète des jeunes filles pour les revendre au Yohkiro, la plus grande maison de geishas du sud du Japon. Pour oublier complètement son passé, il y avait d’ailleurs placé sa fille : entre-temps, celle-ci est devenue une grande geisha, que tous les notables de la région s’arrachent. Mais de terribles drames se jouent au sein de ce royaume des plaisirs… »

En bonus :
- Entretiens avec l’équipe du film : entretiens avec Masahiro Sanada (publiciste), Yoshinobu Nishioka (chef déco), Fujio Morita (chef op’), Tomoe Gosha (fille de), Seiichi Sakai (assist monteur) (13’)

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La Proie de l’homme (1985)

L’histoire : « Kiwa est l’épouse dévouée d’Iwago, un ancien champion de lutte. Sa carrière sportive terminée, il a choisi un métier de l’ombre, celui de ‘zegen’ : il achète des jeunes filles à des familles miséreuses pour les revendre aux maisons de geishas. Son commerce prospère, mais Kiwa le supplie d’abandonner cette activité. C’est alors qu’Iwago reproche à sa femme ses ‘airs de bourgeoise’ alors qu’elle profite bien, après tout, des avantages de son ‘sale métier’. Le mépris s’installe peu à peu dans le couple. Iwago prend des maîtresses et inflige des brimades à sa femme… »

En bonus :
- Entretiens avec l’équipe du film : Fujio Morita (chef opérateur), Masahiro Sanada (publiciste), Seiichi Sakai (assistant monteur), Tomoe Gosha (fille d’Hideo Gosha) (13’)

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Femmes de yakuza (1986)

L’histoire : « Au cœur de la pègre d’Osaka, une femme dirige un clan de 500 Yakuzas. Son mari est en prison. Elle est redoutable et redoutée, intelligente et fin stratège, tout en gardant sa féminité. La discorde et la désorganisation du clan adviennent lorsque ses projets pour marier sa sœur à un notable non corrompu échouent, et que cette dernière décide d’épouser un yakuza d’une bande rivale … »

« Le film d’Hidéo Gosha est le premier du genre ‘yakuza wives movies’. Son succès a été tel en 1986 qu’il a fait l’objet de suites ou de variantes multiples. Femmes de yakuzas est une adaptation d’un autre succès de librairie de l’époque, celui du roman de Shoko Ieda basé sur des témoignages de femmes de la pègre. L’originalité foncière et complètement inattendue de cette histoire – le cinéma japonais nous avait habitué à des femmes de yakuzas soumises ou maternelles vivant dans l’ombre des caïds – donnera naissance à une série d’une quinzaine d’épisodes au cinéma et, aujourd’hui encore, elle continue d’être une source d’inspiration pour les réalisateurs de télévision. En véritable amoureux des femmes, Gosha offre ici l’un de ses plus beaux rôles à une comédienne magnifique : Shima Iwashita. Femme de yakuzas inspirera aussi Quentin Tarantino pour son Kill Bill, cette maîtresse-femme n’est pas sans rappeler Lucy Liu dans le rôle d’ O-Ren Ishii. »

En bonus :
- Souvenirs de Gosha, 2ème partie : entretiens avec Seiichi Sakai (assistant monteur), Tazuko Miyazaki (scripte), Fujio Morita (chef operateur), Yoshinobu Nishioka (chef décorateur) (13’)

- Entretiens avec Fujio Morita (chef-opérateur), Yoshinobu Nishioka (chef décorateur), Mark Schilling (critique, auteur du Yakuza Movie Book) (13’)

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Tokyo Bordello (1987)

L’histoire : « Un homme d’affaires ruiné est contraint de confier sa fille, Hisano, à un proxénète pour rembourser ses dettes. Celle-ci est revendue à une maison de geisha de Yoshiwara, le plus grand quartier des plaisirs du Japon où la prostitution est un art en même temps qu’un commerce depuis plusieurs siècles. Hisano est confiée aux trois oïran de la maison qui vont être chargées de la former à l’art des plaisirs… »

« Après Femmes de Yakuzas, divertissement haut en couleur, Hideo Gosha reviendra, avec Tokyo Bordello, à un sujet plus sombre et plus grinçant, davantage dans la veine d’auteur, grâce au travail de Kazuo Kasahara (le scénariste attitré de Kinji Fukasaku sur la série Combat sans code d’honneur). Cette superproduction, tournée dans des décors qui sont une minutieuse reconstitution du quartier des plaisirs de Yoshiwara, fût le dernier succès au box office de Hideo Gosha. »

En bonus :
- Entretiens avec l’équipe du film : entretiens avec Fujio Morita (chef op’) et Yoshinobu Nishioka (chef déco) (13’)

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En un mot : JOIE !

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1 le trentenaire aux camélias February 8, 2008 at 8:52 pm

Cela faisait un petit moment que j’attendais un “gros” arrivage chez wildside et je ne suis pas déçu! Voila de très bons films d’un réalisateur que j’apprécie,( je vais me jeter sur hitokiri!) chez un éditeur qui fait du bon travail: c’est du tout bon!

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