
Complètement soûl, un rônin rentre chez lui sous la pluie. Il préfère marcher pieds nus dans la boue quitte à glisser plusieurs fois. Il n’y a aucune fierté, ni dignité. L’homme est seul dans sa misère, à la recherche d’un moyen de survie.
(Samouraï, 1965)

Après un duel victorieux, un rônin repart tranquillement chez lui. Sur son chemin, il est attaqué par de vaillants samouraïs devenus modestes assassins. Rien ne peut tuer un symbole déjà mort, déjà contaminé par la folie de son époque.
(Le Sabre du Mal, 1966)
If you enjoyed this article, keep updated!












{ 0 comments… add one now }